« Sonko n’avait pas tous les leviers… »: Amadou Bâ reprend le mensonge sur la « dette cachée »

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Pour Amadou Bâ de Pastef, l’annonce d’un nouvel accord entre le Sénégal et le Fonds monétaire international (FMI)  est une « confirmation des propos d’Ousmane Sonko sur l’ampleur de la dette cachée ». Il faut signaler que tous les grands économistes et même le Club des Investisseurs ont salué cette performance du président de la République. Il fallait qu’Ousmane Sonko quitte la Primature pour que les choses avancent.

 

Après avoir bloqué le Sénégal sur la base d’un mensonge autour de la dette dite cachée, il y’a quelques semaines, Sonko a fait face à la presse internationale pour ravaler ses vomissures. « Lorsque je parlais de dette cachée, je n’avais pas tous les leviers » avait-t-il déclaré à la surprise générale. En termes plus explicites, Ousmane Sonko a porté un lourd préjudice au Sénégal avec des contre vérités qui ont fini de faire fuir les bailleurs de fonds et les investisseurs

Mais selon Amadou Bâ, « après plusieurs mois de manipulations politico-médiatiques, le FMI reconnaît officiellement que la dette sénégalaise a atteint 119 % du PIB pour l’administration centrale, et 132 % du PIB si l’on intègre le secteur parapublic, à fin 2024, contre 74 % du PIB annoncé par le régime de Macky Sall ».

Poursuivant dans la manipulation, Amadou Bâ veut faire croire que « le FMI apporte ainsi une preuve irréfutable que la dette cachée est bien réelle et que plus personne n’ose la contester ».

Côté transparence, ce député pastéfien ferait mieux d’interpeller son mentor sur l’utilisation des fonds initialement destinés à la Casamance. Mais en attendant, Bah Diakhaté Al Boutlimi est revenu sur une dette « opaque » contractée par le Sénégal en 2024 sous la Primature de Sonko.

« Le Sénégal a contracté une dette de 452 milliards en juin 2024 avec comme mandataire la Banque JP Morgan. Le taux était de 7.75% pour une maturité courte de 7 ans » .

Pendant ce temps, « Ousmane Sonko était premier ministre. Il n’a jamais publié les documents y afférents ».

Le FMI avait annoncé que le Sénégal n’avait pas besoin de cet argent car on était en situation de surliquidité.

« Ousmane Sonko, Premier ministre, n’a jamais publié le rapport de l’IGF, le rapport Mazars et le rapport provisoire de la Cour des Comptes ».

Et c’est le même Ousmane Sonko qui réclame la publication des documents au gouvernement.

Pourquoi la transparence chez Sonko, c’est toujours pour les autres et jamais pour lui ?