Situation des travailleurs de Senego: Le Synpics traque Sidy Mbacké et menace d’ester en justice

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Le Syndicat dit observer avec beaucoup d’attention le comportement de Monsieur Sidy Mbacké, administrateur et propriétaire de Senego. « Monsieur Mbacké, qui serait propriétaire d’autres sites d’information thématique dont le trafic provient particulièrement du Sénégal, viole allégrement et jusqu’ici sans retenue, les Lois Sénégalaises », peut-on lire dans le communiqué du SYNPICS.

Selon le document, l’administrateur de Senego qui passe son temps ces dernières semaines à quémander de la part de ses « camarades » patrons de presse en ligne une censure des informations provenant de son conflit avec ses travailleurs, « si ce n’est qu’il essaie de faire croire à des difficultés économiques, se comporte en « délinquant » sous plusieurs formes ».

« Le propriétaire du «3e site le plus visité au Sénégal » et qui reçoit évidement la 3e enveloppe de revenus accent (Nous savons exactement combien il reçoit en moyenne de google par « mois) viole depuis des années La LOI portant Code du Travail, le Code Général des Impôts et le Code de la Presse et même le Code de la Publicité », précise le Syndicat des Professionnels de l’Information et de la Communication du Sénégal.

Le Syndicat veillera personnellement à ce que la « situation de tous les travailleurs soit rétablie conformément à la Loi, aux constats faits par l’inspection du travail et aux aveux du Sieur Mbacké tirés de ses échanges récents avec les parties concernées ». Le SYNPICS entamera à ce propos toutes les « poursuites et dénonciations tant au Sénégal que dans le pays de résidence de Monsieur Sidy Mbacké, afin qu’il se conforme aux Lois Sénégalaises et européennes ».

Le Syndicat engagera sans délais toutes « poursuites diligentes auprès des tribunaux sénégalais et des organisations de médias pour que Senego et son propriétaire respectent les droits des travailleurs ». Le SYNPICS encourage les « autres médias sénégalais en ligne à continuer leurs efforts de conformité aux Lois en vigueur au Sénégal, notamment le code du travail, celui de la presse et des impôts », lit-on dans le communiqué.