Redressement du Sénégal en 3 ans: Sonko promet encore du « vent » chez Cheikh Mahi Niass

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Comme s’il avait oublié le dégoût et la déception des sénégalais qui ne croient plus à ses paroles, Sonko a dénoncé les facteurs ayant freiné le développement du Sénégal : « l’absence de souveraineté, le non-respect de l’intérêt supérieur de la nation, la mauvaise gestion à l’origine des détournements et des investissements mal priorisés que nous avons toujours dénoncés depuis l’opposition ». Pourtant, c’est la première fois au Sénégal qu’un premier ministre comme lui, gère une caisse noire. En l’espace de 16 mois, le régime Pastef a traîné des casseroles avec des scandales non encore élucidés à l’ASER et à l’ONAS entre autres sociétés publiques.

Lui-même qui parle de souveraineté, était récemment en Turquie et en France pour quémander des accords de partenariat, malgré son discours radical qu’il tenait dans l’opposition.

Évoquant l’héritage d’un endettement très lourd, confirmé par le FMI, il a souligné la nécessité d’un engagement national pour redresser le pays : « Nous avons un défi national. Si nos politiques sont suivies, en trois ans, nous allons redresser ce pays, le remettre sur la voie du développement. Cela exige de l’engagement, car le président a présenté un plan de redressement ». Il s’agit d’un plan dit de redressement imposé par le FMI après ses contrevérités sur de prétendus comptes maquillés. Ce qui vaut au Sénégal, la situation difficile qu’il traverse présentement.

Ousmane Sonko a rappelé qu’il avait prévu de faire le tour des chefs religieux pour leur présenter ce plan, traduit en wolof et en arabe pour être diffusé à l’ensemble de la population.