Enquêtes sur les violences politiques: Hamidou Anne met en garde le pouvoir contre la partialité

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Lors de l’émission Objection sur Sudfm, dimanche 10 août, il a affirmé que l’APR n’avait aucune appréhension face à ces enquêtes. « Lorsqu’ils pointent nos responsabilités, nous avons, nous aussi, suffisamment de raisons objectives pour pointer les leurs », a-t-il déclaré, selon Sud Quotidien.

L’APR parfaitement à l’aise…

Hamidou Anne a assuré que l’APR était « parfaitement à l’aise » avec l’ouverture de ces enquêtes, les qualifiant d’événements « tristes et très douloureux ». Il a souligné que si la justice souhaitait enquêter sur ces sujets, le parti n’y voyait aucun inconvénient.

Le Coordinateur de la Cap a insisté sur la nécessité de mener ces enquêtes de manière indépendante et transparente, dans le respect des droits de tous, aussi bien de l’opposition que de la majorité actuelle. Il a rappelé que l’amnistie votée ne couvrait pas les crimes de torture, imprescriptibles, et nécessitant des investigations.

Deux camps politiques s’accusent 

Hamidou Anne a également pointé du doigt certains acteurs actuellement au pouvoir, évoquant des appels répétés à l’insurrection, des communiqués appelant l’armée à prendre le pouvoir, et des individus se déclarant payés pour commettre des actes de vandalisme. Il a aussi mentionné la question des 5 milliards de francs CFA, prétendument destinés à dédommager des personnes en litige avec la justice.

Enfin, Hamidou Anne a exprimé son souhait que les enquêtes soient impartiales et respectent les droits de chacun, notamment la présomption d’innocence.