Après avoir échappé à une correction: Barthélémy Dias gagné par la peur, appelle les États-Unis

0 203
Barthélemy Dias, tête de liste de la coalition Samm Sa Kaddu pour les législatives du 17 novembre 2024, est gagné par la peur après avoir échappé à un règlement de comptes des militants patriotes qui l’avaient assiégé.

 

 

Après qu’il a semé le bordel durant la campagne avec des scènes de violences et détention illégale d’armes pour lesquels ses 81 nervis ont été arrêtés et déférés, voilà Barthélémy Dias qui ose lancer un avertissement au Premier ministre Ousmane Sonko.

Le maire de Dakar a déclaré qu’il envisageait de saisir la justice américaine pour des faits présumés de violences et de menaces. Selon lui, ce recours à la justice américaine serait justifié par la nationalité américaine de ses enfants et de leur mère, qui réside également avec lui à Dakar.

Cette déclaration survient dans un contexte de tensions croissantes entre Dias et Sonko, exacerbées par des accusations de violences pendant la campagne électorale.

Ousmane Sonko avait récemment accusé les partisans de Barthélemy Dias d’avoir agressé les siens, menaçant de représailles si la justice sénégalaise n’intervenait pas. Cette situation a conduit à l’arrestation de plusieurs membres de la garde rapprochée de Dias.

Invité sur le plateau de l’émission PENC MIÑU BÊUG le 13 novembre 2024 sur la TFM, Barthélemy Dias a déclaré :

À la question de savoir ce qui se passera si les autorités décident de perquisitionner votre maison, quelle sera votre réaction ? « Cette maison ne m’appartient pas, elle appartient à Jean-Paul Dias. Mais je dois vous dire autre chose. Hier, toute la journée, je devais parler à mon fils. Il faut garder à l’esprit que d’autres personnes vivent dans cette maison, et ces personnes-là ne sont pas sénégalaises. Je préfère ne pas aller trop loin sur ce sujet. Normalement, personne ne devrait venir de l’extérieur pour juger les Sénégalais ». a répondu Barthélémy Dias qui semble ignorer que Ousmane Sonko n’est pas du genre à accepter l’ingérence d’où qu’elle vienne.

Barth a rappelé que ses enfants, résidant aux États-Unis, sont particulièrement concernés par la situation. Il poursuit : « J’ai deux enfants qui vivent aux États-Unis. Mon fils m’a dit : « Papa, comment est-il possible qu’une personnalité aussi importante au Sénégal puisse appeler au génocide, à la haine et au meurtre, et que le procureur ne s’auto-saisisse pas ? » Je lui ai répondu : « Non, laisse tomber, ce n’est pas si grave. » Mais il m’a répliqué : « Non, papa, nous savons qui a tenu ces propos. Nous, de notre côté, nous allons saisir le procureur de New York, car notre mère vit dans cette maison et elle est américaine ».  Pour qui connaît bien Barthélémy Dias, cette supposée conversation avec son fils n’est que pure mensonge.

Pourquoi lorsque Macky Sall avait voulu mettre la main sur lui, après avoir arrêté Mame Diarra Fam, Dethié Fall et Ameth Aïdara, il n’avait pas appelé le président des États-Unis, préférant se barricader chez lui ?

Pour Dias, ce recours juridique pourrait être justifié par l’inaction des autorités sénégalaises, à en croire ce qu’il a rapporté de ses enfants : « Ils m’ont expliqué que, étant donné l’absence d’une véritable justice au Sénégal, ils allaient résoudre la situation depuis leur position. Voilà ce qu’ils m’ont dit ».