Son « ami » homosexuel arrêté: Sonko déplace l’actualité nationale chez les occidentaux
En poursuivant, il a taclé les pays occidentaux, dont la France, qu’il accuse de s’immiscer dans les affaires intérieures du Sénégal. « Personne n’est contre cette loi au Sénégal. Les seules critiques viennent de l’Occident, la France en particulier. Nous n’avons aucune leçon à recevoir d’eux (…) si la doit être renforcée, elle le sera », a martelé le chef du gouvernement. Ousmane Sonko a aussi rejeté toute idée de suspension du processus législatif. « Des intellectuels africains aussi tentent de s’immiscer mais il n’y aura aucun moratoire ».
Pour rappel, le durcissement de la loi antihomosexualité au Sénégal prévoit jusqu’à dix ans de prison pour les mis en cause. Face aux critiques, le pouvoir sénégalais rejette fermement ces pressions en invoquant la souveraineté nationale et les valeurs religieuses locales contre une « ingérence culturelle » occidentale.
« Aucun pays asiatique, arabe, africain ne critique le Sénégal sur la question », s’est réjoui le Premier ministre, rappelant que l’objectif de la loi « est de mettre un terme à la prolifération des pratiques (d’homosexualité) ».