Interdit de voyager: Mansour Faye se victimise par des coups médiatiques !
Le maire de Saint-Louis, Mansour Faye, a dénoncé un nouvel incident suite à l’interdiction d’embarquement qui lui a été signifiée à l’aéroport international Blaise Diagne (AIBD) alors qu’il s’apprêtait à se rendre en Côte d’Ivoire. L’événement s’est déroulé ce vendredi 14 mars, aux alentours de 16 h 30. Une provocation des autorités ou simple coup médiatique ?
Dans une vidéo publiée sur sa page Facebook, l’ancien ministre a détaillé les faits qui l’ont empêché de quitter le territoire sénégalais. Mais à y voir plus clair, c’est comme si le beau-frère de Macky Sall cherche à occuper le devant de l’actualité. Car, en l’espace de trois (3) jours, il a récidivé après s’être vu bloquer à l’AIBD lundi 10 mars dernier au moment où il s’apprêtait à embarquer pour Jeddah via Paris
Après avoir effectué toutes les démarches nécessaires, il a été informé au niveau du cordon policier qu’il n’était pas autorisé à poursuivre son chemin, malgré la présentation de sa carte d’embarquement. Un chef de brigade lui a expliqué qu’il avait reçu des instructions supérieures, mais n’a pas précisé davantage les raisons de cette interdiction.
Face à cette situation, l’ex-ministre a décidé de se rendre au Commissariat spécial de l’aéroport pour obtenir des explications sur le refus d’embarquement. Cependant, l’adjoint du commissaire, qu’il a rencontré sur place, lui a indiqué que ce dernier était indisponible, sans fournir plus de détails sur les motifs de l’interdiction.
Dans sa vidéo, Mansour Faye exprime son mécontentement et déclare qu’il compte saisir les autorités compétentes pour réclamer ses droits. Il souligne que, selon lui, aucun citoyen sénégalais ne devrait être privé de la liberté de mouvement sans explication officielle et sans enquête préalable. Il dénonce l’usage de pouvoirs qui, selon lui, sont utilisés à mauvais escient pour limiter les droits d’un citoyen.
Ce qui l’amène à s’interroger sur les raisons profondes de ces interdictions et sur l’identité de ceux qui, selon lui, sont responsables de cette décision. Il a insisté sur le fait qu’il n’a fait l’objet d’aucune enquête ou action illégale justifiant un tel traitement. À rappeler que le nom de l’ancien ministre revient toujours dans des scandales comme la gestion des 1000 milliards F CFA des fonds Covid ou le marché de l’eau confié à la compagnie française SUEZ entre autres…